QEEG: Pourquoi a-t-on besoin de l’EEG quantitatif?

En allant sur hbimed.com vous en saurez plus sur le QEEG et sur la base de données HBi.

Les psychologues s’appuient sur la psychométrie pour évaluer la personnalité, la pathologie, la motivation et les problèmes d’apprentissage. Mais malgré des échelles de mensonges intégrées, des designs Split-Half et une multitude d’autres manipulations statistiques, les mesures psychométriques sont toujours composées de données de comportement qui sont évaluées et transmises par la personne elle-même ou par d’autres.

La cinquième édition remaniée de «The Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders» (DSM-V) est la référence principale pour les psychiatres et les neurologues. L’axe essentiel de la nouvelle révision est de classifier les dysfonctionnements cérébraux en fonction de leurs marqueurs biologiques – les endophénotypes. La nouvelle approche considère que les diagnostics psychiatriques ne sont pas déterminés uniquement à partir du comportement mais aussi en sachant quel système cérébral est altéré. Les paramètres de l’électroencéphalogramme quantitatif (EEG quantitatif) et les composantes des potentiels évoqués (Event-Related Potentials - ERPs) sont considérés comme les marqueurs biologiques les plus efficaces.

La recherche la plus actuelle montre que certains dysfonctionnements, comme par exemple le TDAH (trouble déficitaire de l'attention/hyperactivité), la schizophrénie, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC), la dépression, les problèmes d’apprentissage spécifiques et autres, sont associés à des schémas spécifiques de potentiels électriques spontanés et évoqués qui sont enregistrés au niveau du cuir chevelu à l’aide de plusieurs électrodes de surface. Elle montre aussi que ces potentiels spontanés et en particulier les potentiels électriques évoqués constituent des marqueurs fiables des fonctions et dysfonctionnements du cerveau.

Les valeurs de mesure des potentiels électriques spontanés et évoqués peuvent être comparées aux données issues d’une base de données normative (par exemple la Human Brain Index Reference Database (HBIRD) sur www.hbimed.com). En comparant ces données à l’aide de procédés statistiques paramétriques, les différences entre les patients et le groupe de référence correspondant à leur âge peuvent être calculées. Cette analyse informatique est alors considérée comme un moyen d’aide efficace pour poser le diagnostic et planifier la thérapie.

Si vous voulez d’autres informations sur le QEEG, et en particulier sur le TDAH, vous pouvez lire l’article du professeur Juri Kropotov, un scientifique de premier plan, mondialement reconnu dans le domaine de l’EEG quantitatif, des potentiels évoqués, de la neuropsychologie et de la neurothérapie: New Tools for Diagnosis and Modulation of Brain Function.

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